Que pensez-vous de la lumière dans cette œuvre de Camille Corot?

J’ai passé le Nouvel An à Toulouse. Et la matinée du 31 au Musée des Augustins.
Trois grands salles consacrées à la peintures, accrochées à l’ancienne, sur trois rangées de bas en haut, et, là dedans, un peu plus qu’une poignée de chefs d’œuvre, que j’oublie puis retrouve joyeusement à chaque fois. Comme cette Étoile du berger de Camille Corot.

C’est avec elle que je vous envoie mes voeux pour cette nouvelle année 2018. Que l’art vous apporte des moments de respiration, d’inspiration, de conscience, de plaisir.
Quels sont vos projets avec l’art cette année ? Comment avez-vous envie de le vivre, de le fréquenter, de le mettre dans votre vie ? Qu’avez-vous envie de faire avec ? 

Si je fais le bilan d’Occhiata, sur l’année 2017, les articles les plus lus restent celui-cicelui-là ou encore celui-là. Ceux qui prennent position assez fermement sur quelques sujets un peu polémiques … Il y en aura d’autres. Les sujets ne manquent pas ! Mais je constate aussi avec joie votre intérêt pour mes tous nouveaux podcasts.

L’artiste céramiste Betty Woodman est décédée la semaine dernière. Reste son univers de joyeuse déconstruction, ses objets de céramique exubérants, ses morceaux de peinture tridimensionnels, telles les pièces d’un puzzle qui évoluent librement dans l’espace. C’est avec un exemple de son travail que je vous laisse, jusqu’au prochain article.

Images:
– Camille Corot, L’Étoile du berger, 1864. Huile sur toile, 160 x 129 cm. Musée des Augustins, Toulouse. Source image.
– Betty Woodman, Aeolian Ribbons, 2003. Source image.

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