À propos

Vous aimeriez bien mettre plus d’art dans votre vie mais :

  • vous manquez de temps,
  • vous manquez d’informations,
  • vous trouvez l’art contemporain incompréhensible,
  • vous avez des enfants (et donc des activités ultra-prioritaires sur l’art),
  • vous ne savez pas par où commencer,
  • vous ne voulez pas que voir de l’art soit une obligation ou une corvée.

Et c’est vrai. Aller voir de l’art n’est pas forcément l’activité qu’on privilégie dans notre vie quotidienne. Et il y a réellement mieux à faire que de passer trois-quarts d’heure dans une file d’attente ou une demi-journée à la Fiac, dans un raz-de-marée d’œuvres disparates.

Klara Kristalova, vue de l’exposition Sortilèges, 2009, Fondation Salomon pour l’art contemporain, Annecy.

Wangechi Mutu, I belong to you, you belong to me, 2007. Œuvre exposée dans Sortilège, 2009, Fondation Salomon pour l’art contemporain, Annecy.

Pourtant vous avez envie de connaître l’art un peu mieux, d’en voir plus souvent. Mais de façon plus proche, plus chaleureuse, plus facile, plus personnalisée peut-être. Que ce soit un plaisir.

L’art m’a toujours été proche. Ce sont les circonstances de la vie qui ont permis cette proximité et, depuis des années, j’ai fait de l’art une fenêtre d’accès privilégiée au réel. J’ai choisi ensuite d’en faire l’objet de mes études, jusqu’au doctorat, puis de le placer au cœur de mon métier, en travaillant comme critique d’art.

Au cours de toutes ces années, j’ai cumulé un certain nombre d’heures en files d’attente, poussé la porte de dizaines de galeries, avalé des kilomètres de communiqués de presse, arpenté la Fiac en talons hauts, puis en baskets et qui sait peut-être un jour en pantoufles.

J’ai eu envie que cette familiarité que j’ai avec l’art puisse être vécue aussi par tous ceux qui le souhaitent. C’est de cette envie qu’est née Occhiata.

D’abord simple blog, c’est aujourd’hui une agence, dont l’intention est de vous donner accès à l’art par des chemins de traverse, glisser de l’art dans les interstices de votre vie et vous permettre de garder contact avec lui.

Pourtant vous avez envie de connaître l’art un peu mieux, d’en voir plus souvent. Mais de façon plus proche, plus chaleureuse, plus facile, plus personnalisée peut-être. Que ce soit un plaisir.

L’art m’a toujours été proche. Ce sont les circonstances de la vie qui ont permis cette proximité et, depuis des années, j’ai fait de l’art une fenêtre d’accès privilégiée au réel. J’ai choisi ensuite d’en faire l’objet de mes études, jusqu’au doctorat, puis de le placer au cœur de mon métier, en travaillant comme critique d’art.

Au cours de toutes ces années, j’ai cumulé un certain nombre d’heures en files d’attente, poussé la porte de dizaines de galeries, avalé des kilomètres de communiqués de presse, arpenté la Fiac en talons hauts, puis en baskets et qui sait peut-être un jour en pantoufles.

J’ai eu envie que cette familiarité que j’ai avec l’art puisse être vécue aussi par tous ceux qui le souhaitent. C’est de cette envie qu’est née Occhiata.

D’abord simple blog, c’est aujourd’hui une agence, dont l’intention est de vous donner accès à l’art par des chemins de traverse, glisser de l’art dans les interstices de votre vie et vous permettre de garder contact avec lui.

Quelques réalisations

Je suis l’auteur de livres, d’expositions et d’essais pour des catalogues. Je donne des cours d’histoire de l’art à la MJM Graphic Design et des conférences pour l’École du Louvre.

Commandé par les Nouvelles éditions Scala, Orphée décapité est le récit romancé de la création d’Orphée (Musée d’Orsay) par le peintre Gustave Moreau, en 1865.

Peindre la grâce est une petit ouvrage conçu de façon très pédagogique pour découvrir l’histoire et l’œuvre de Lucas Cranach, peintre de la Réforme. (Éditions À Propos, 2011).

Le 4e clou est un livre d’artiste (150 exemplaires, signés par l’artiste) réalisé par Philippe Mayaux (prix Marcel Duchamp 2007). Il est le fruit de la collaboration entre l’artiste, les éditions Dilecta et moi-même. Il est paru en 2008.

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